Les archives

En 2016, la Compagnie comptabilise 109 représentations

dont 38 en Région Centre - Val de Loire, 50 sur le territoire national (hors RC), pour un total d'environ 8 500 spectateurs.

 

Depuis sa création, en février 1986,le Théâtre de l'Imprévu a donné

1 742 représentations dans 384 communes, à travers 13 pays.

 

 

1986 / Solitaire à deux

Conception et interprètres : Éric Cénat & Franck Jublot

Collaboration artistique et chanson : Christel Jouy
Lumière : Marc Guilbaud
Musique : Franck Jublot
Maquillage : Suzie Fifatin
Construction décor : Michel Grandjean
Affiche : Jean-Luc Berthon

 

Adrien s’est coupé du monde en se réfugiant dans une cabane au bord d’une route déserte dans le but d’oublier un amour déçu. David, jeune auto-stoppeur criminel, a été condamné par la justice, après un braquage raté, à retrouver "le droit chemin" le long de cette même route. La rencontre est inévitable... L’arrivée de David bouleverse Adrien, ses habitudes, ses fantasmes, vestiges de sa vie passée. De l’amitié qui lie peu à peu les deux personnages, leur permettant une remise en cause mutuelle, naît la renaissance au monde de l’un et la "rédemption" de l’autre...

 

Création à l'Espace Gérard Philipe (Orléans-la-Source) le 25 avril 1986.

 

1987 / Les Amours de Jacques Le Fataliste

Comédiens : Éric Cénat et Jean-Christophe Cochard

Adaptation : Francis Huster

Mise en scène : Franck Jublot

Musicienne : Teresa Margarit-Vidal

Lumière : Marc Guilbaud

Maquillage : Guylaine Agnez

Affiche : Marie-Hélène Ferron

 

Sans foi, ni Dieu, ni loi, épris simplement d'une liberté qui va à tous vents et qui souvent masque un univers inquiétant, troublé, Jacques le Fataliste nous laisse deviner en cette fin du XVIIIème siècle, le bouleversement proche de la Révolution. Les relations de Jacques et son maître, qui semblaient baignées dans un climat alliant complicité, libertinage et philosophie, acquièrent peu à peu une malignité et une violence sous jacente jusqu'à la séparation finale et irrémédiable.

 

Création à l'Espace Gérard Philippe (Orléans-la-Source) le 14 mai 1987.

 

1988 / Cendrars - Desnos

Collaboration artistique : Éric Cénat et Franck Jublot
Scénographie et costumes : Sabine Siegwalt
Lumière : Damien Grossin
Affiche : Daniel Perrard

 

Deux mondes différents : celui du mystère et de l'hermétisme de Desnos et celui de la folie du monde moderne où le lyrisme s'adapte à la machine, de Cendrars. The Night of Loveless Nights, que Robert Desnos écrivit la nuit de ses trente ans, est une nuit initiatique. Cette nuit est la nuit de toutes les nuits, elle est le lieu et le temps d'une prise de conscience, d'une révélation intime. Grâce à La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars, le voyageur-spectateur découvre la Russie convulsée de 1905 les horreurs de la pauvreté et de la guerre, mais aussi toute la force mystérieuse des légendes et des chants de la sainte Terre de Russie, le tout ponctué par les rythmes obsédants du train.

 

Première création : Le Moulin (Chartres), le 20 mai 1988

 

Deuxième création : Théâtre de la Tête Noire (Saran), le 23 novembre 1993

 

1990 / Les Caprices de Marianne

Comédiens : Éric Cénat, Jean-Christophe Cochard, Sophie Daull,

François Genty, Marie Landais, François Maille et Guillaume Van't Hoff

Mise en scène : Franck Jublot

Dramaturgie : Éric Cénat

Musiciens : Pierre Baranger, Florent Heau et Philippe Recard
Scénographie : Jean Tissot
Lumière : Philippe Debray
Costumes : Sabine Siegwalt
Maquillage : Fabienne Perrault
Réalisation décor : Les Ateliers de Beauce
Réalisation costumes : Lucie Tissot et Jöelle Hallot
Habilleuse : Andréa Matweber
Affiche et communication : Brahim Kamboui

 

Véritable hommage à une jeunesse exaltée ouverte à toutes les passions, refusant la trahison et les compromis, s’opposant au pouvoir avec humour et ironie, préférant la mort à une vie sans amour, Les Caprices de Marianne dévoilent tous ces problèmes d’existence et de relations amoureuses. Les personnages se débattent dans ce climat de violence contenue, ponctuée par la musique aux accents dramatiques et patriotiques de Guiseppe Verdi (chantre du Risorgimento) et par de soudaines bouffées de chaleur où se mêlent intimement la fête et le drame humain. Les passions avivées amènent inexorablement un brusque dénouement tragique de cette "comédie" où le destin de chacun est arrêté.

 

Création C.A.C d'Orléans le 23 janvier 1990

 

1993 / Vies Minuscules

Comédiens : Éric Cénat et Philippe Fauconnier

Mise en scène : Jean-Christophe Cochard
Scénographie : Christophe Desforges
Lumière : Damien Grossin et Marie-Christine Soma
Costumes : Sabine Siegwalt
Affiche et communication : Kevin Benharats

 

Vies Minuscules de Pierre Michon relate huit destinées rattachées, de près ou de loin, à la famille de l'auteur. Nous en avons choisi deux : celles d'André Dufourneau et d'Antoine Peluchet. Ces hommes respectivement nés vers 1900 et 1850 se réunissent dans une volonté commune d'échapper à la misère matérielle et morale de leur Creuse natale. Ils fuient alors vers un ailleurs plus grand, plus vaste, seul capable de concrétiser leurs aspirations. Un destin, trop grand pour eux, les y attend : l'Afrique coloniale pour l'un, l'Amérique de la ruée vers l'or ou le bagne pour l'autre.

 

Co-production : La Fausse Compagnie
Co-réalisation : Théâtre de la Tête Noire

Création : Théâtre de la Tête Noire (45), le 5 avril 1993.

 

1995 / Primo Levi

Conception : Janvier 1995

Comédiens : Éric Cénat (Ferdinando Camon)

et Gérard Cherqui (Primo Levi)

Adaptation : Éric Cénat, Gérard Cherqui

et Dominique Lurcel

Mise en scène : Dominique Lurcel
Lumière : Philippe Lacombe

Costume : Elisabeth de Sauverzac
Affiche : Liliane Lurcel

 

Ferdinando Camon s'entretient pour la première fois avec Primo Levi en 1982. Leurs conversations vont s'échelonner régulièrement, ensuite, jusqu'en 1986.

 

Ainsi, deux hommes se parlent. Deux écrivains, deux "arpenteurs de mémoire" : l'un est de culture chrétienne, l'autre, on le sait, a vécu comme juif, quarante ans plus tôt, l'expérience d'Auschwitz. Les échanges sont à la fois denses et fluides. Quel que soit le sujet abordé (Auschwitz, évidemment, et l'Allemagne - celle de Hitler et celle d'aujourd'hui - mais aussi le goulag de Soljenitsine, l'acte d'écrire, le métier de chimiste...) la tension de la pensée naît entre les interlocuteurs du sentiment d'urgence qu'ils partagent l'un et l'autre.

 

Jamais complaisante, ni écrasante, la parole de Primo Levi est une arme, tonique, pour appréhender le présent et prévenir des dangers à venir…

 

Co-production : Cie Passeurs de Mémoires - www.passeursdememoires.fr

Création : Théâtre de l'imprévu

Partenaires :

NAC du Loiret

Régions Centre et Île-de-France

Conseil Général du Loiret - Ville d'Orléans

 

Ligue des droits l'Homme (LdH)

Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS)

Musée d'art et d'histoire du Judaïsme (MahJ)

Centre Culturel Italien de Paris

Centre de recherche et de documentation sur les camps d'internement et de la déportation juive dans le Loiret (CERCIL)

 

Soutien à la création en Février 1995 :

Institut Culturel Italien, Festival d'Avignon,

France Culture et ADAMI
Label de la Mission du Cinquantième Anniversaire
de la Libération des Camps

 

1996 / Du Vian dans la tête

Adaptation, jeu, chant et mise en scène : Éric Cénat & François Rascal.

 

L'un chante et l'autre parle... François Rascal chante et

s'accompagne à la guitare. Il donne également la réplique

à Éric Cénat qui, quand il ne chante pas lui aussi

- ou ne joue pas les virtuoses des maracas - parle ... Dans un jeu de ping-pong verbal et chantant, dans un univers de cabaret, les deux compères visitent les univers connus de Boris Vian.

 

Création à la Bibliothèque Boris Vian de Saint-Jean de la Ruelle, le 19 octobre 1996.

 

1999 / Les Forçats de la route

Comédiens : Eric Cénat et Frédéric Maurin

Mise en scène : Jacques David
Scénographie, costumes et affiche : René-Claude Giraud
Lumière : Philippe Lacombe
Univers sonore : Serge Dutrieux
Réalisation décor : Stéphane Chapron
Régie Générale : Gilles Guerre

 

Néophyte en cyclisme, Albert Londres ne commente pas seulement le Tour de France mais écrit chaque jour la France 1924. Dégagé de l'enjeu purement sportif, il approche l'événement, non pas en spécialiste, mais en observateur, avec son regard franc, aiguisé et généreux. En s'appuyant sur les reflets de la société par l'image sportive, Albert Londres compose une oeuvre qui dépasse la course. Et si parfois le texte écrit à la va-vite sur le capot de sa Renault se teinte de naïveté ou de mélodrame, il n'en reste pas moins qu'il entre de plein-pied dans la littérature : il nous offre ainsi la matière dramatique pour porter à a scène les exploits de ces hommes qui ont fendu le silex pendant 5 425 kilomètres.


Co-production : L'Hectare & FOL 35Accueil en résidence de création : Théâtre du Cercle Paul Bert (Rennes) Création le 30 juin 1999

 

1999 / Lucy Valrose

Mise en scène: Franck Jublot
Chant: Claire Vidoni (Lucy Valrose)
Piano: Jérôme Damien (Adrien)
Costumes: Dominique Cornu
Préparateur Vocal: Jasmin Martorel
Lumière : Damien Grossin
Assistante : Anna Vilas
Affiche : Julio Gallegos
Communication : Blandine Legrand

 

Lucy Valrose redonne vie au cabaret populaire et rend hommage au répertoire de la chanson française. Lucy Valrose séduit et attendrit en mélangeant toutes les émotions d’une vie, portée par ses chansons. Elle chante pour son plaisir, pour divertir, pour le public qu’elle interpelle comme au cabaret d’antan. Ses histoires sont tantôt légères, tantôt réalistes, elles parlent de quiproquos et de tromperies entre maris et femmes, des misères de la vie, des choses avouables et inavouables.
Ce spectacle est un peu coquin mais pas tout à fait immoral.
Tout le monde a alors dans la tête des petits airs familiers qui trottent, qui trottent, qui trottent…

 

Création le 3 décembre 1999 au Théâtre de la Tête Noire

 

2001 / La poussière qui marche...

Comédiens : Claire Vidoni, Odette Simonneau,

Nadine Darmon, Dominique Jacquet, Laurent Claret,

Pascal Martin Granelle, Marc Wyseur et Eric Cénat

Scénographie : Philippe Marioge
Lumière : Marie-Hélène Pinon
Costumes : Charlotte Villermet
Musique : Serge Dutrieux
Affiche : Julio Gallegos

 

Dix ans après le plus grave accident nucléaire de tous les temps, la journaliste biélorusse est retournée sur place, recueillir le témoignage d’anonymes, hommes, femmes, soldats, paysans, pompiers, médecins, physiciens, hommes politiques, qui sont devenus du jour au lendemain et aux yeux du monde, des irradiés de la vie, des «Tchernobyliens».


Aujourd'hui avec La poussière qui marche..., nous souhaitons donner corps et vie à plusieurs de ces témoignages, non pour souligner l'horreur de Tchernobyl, mais pour en faire ressentir le quotidien. Les petits riens qui alimentent une vie, les particularités de chaque personne, leur lâcheté, leur violence, leur courage, leur beauté, leur acuité, leur poésie... suffisent amplement à émouvoir.

 

Création le 23 novembre 2001 aux Prairiales (Epernon)

 

2003 / Un homme ordinaire pour quatre femmes particulières

Comédiens : Céline Caussimon, Virginie Emane,

Sandrine Righeschi, Claire Vidoni et Eric Cénat

Mise en scène : Stella Serfaty
Conseils scénographiques : Philippe Marioge
Lumière : Marie-Hélène Pinon
Costume : Charlotte Villermet
Affiche : Magalie Harrant

 

Cette pièce a été écrite à partir d’une trentaine de témoignages recueillis par l’écrivain Slimane Benaïssa lors d’une résidence au Centre d’hébergement de femmes en détresse de Nîmes. Fatiha, Alice, Denise et Antoinette ont toutes quatre éprouvé quelques instants trompeurs de bonheur avant d’être confrontées aux affres de la violence au sein d’un couple qui chavire quand l’enfant s’annonce. Face à l’oppression, à la méfiance, à l’arrogance et au manque de tendresse, ces femmes "en mouvement" ont eu le courage de dire non : non à l’insoutenable, non à l’avilissement de leur être pour retrouver dignité et autonomie.

 

 

Création le 13 novembre 2003 au Théâtre de la Tête Noire (Saran).

 

2005 / Salades d'amour

Comédiens : Claire Vidoni et Marc Wyseur

Jeu, chant et mise en scène : Claire Vidoni et Marc Wyseur
Arrangements et Piano : Jérôme Damien
Lumière : Marie-Hélène Pinon
Son : Claude Rohac
Affiche et communication : Blandine Legrand

 

Salades d’amour ne met pas en scène le cheminement amoureux d’un homme et d’une femme, mais d’une dizaine, une vingtaine de couples, portés par le même désir de rencontrer, de vivre ou de quitter un amour. Interprétés par deux comédiens chanteurs accompagnés par un pianiste à la fois chef d’orchestre de leurs humeurs et témoin de leurs émotions, ils nous rappellent, dans cette rencontre entre musique, théâtre et cinéma, que décidément, l’amour se mange à toutes les sauces.

 

 

Création le 18 juin 2005.

 

2005 / Un Fils de notre temps

Comédiens : Claire Vidoni et Eric Cénat

Mise en scène : Bernard Sultan & Norbert Aboudarham
Adaptation : Norbert Aboudarham,

Éric Cénat & Bernard Sultan
Scénographie et costumes : Charlotte Villermet
Lumière : Violaine Burgard
Univers sonore et musique : Guillaume Dutrieux
Constructeur/plasticien : Jean-Paul Dewynter
Réalisation costumes : Maryline Lafay
Régie Générale : Gilles Guerre
Affiche : Julio Gallegos

 

Au moment où le monde glisse inexorablement dans le chaos nazi, Odön von Horvàth écrit : Un Fils de notre temps, l'histoire d'un candide persuadé que le monde tourne rond et qu'il suffit d'être dans le bon sens de la marche pour avoir raison et triompher de l'adversité. Son regard croise un jour celui d'une jeune fille dans une fête foraine. Le souvenir de cette brève rencontre déclenche une prise de conscience chez le jeune homme qui croyait avoir trouvé le sens de la vie dans l'exaltation guerrière. Rêve-t-il ou est-ce vraiment la réalité ?

 

Création : Théâtre Beaumarchais, le 4 novembre 2005.

 

2009 / Les Variations Huston

Mise en scène : Marc Wyseur
Arrangements et guitares : Rémi Jousselme
Costumes et scénographie : Charlotte Villermet
Lumières : Marie-Hélène Pinon
Bande son : Christophe Sechet

 

Nancy Huston : Son regard sur la vie, son point de vue sur la cause des femmes, sa gravité, son humour m’ont donné matière à construire ce spectacle tiré de “ Les Variations Goldberg ”, son premier roman inspiré de l’oeuvre pour clavecin de Bach.
J’ai donc choisi six voix parmi les trente et une variations de Bach et les trente deux personnages imaginés par Huston. Six monologues, six solitudes qui nous parlent de beauté, de jeunesse, de sexe, de violence, d’amour, de regrets, d’impuissance, de l’envie de tout envoyer en l’air, dans la colère ou l’humour, la détresse ou la détermination.


A ces textes, j’ai très vite associé le son à la fois rageur et caressant d’une guitare acoustique. Le choix de cet instrument s’est imposé à moi de lui-même pour ce qu’il a de commun avec le clavecin : les sonorités à la fois douces et énergiques qu’apportent le pincement des cordes. J’ai pensé à cette phrase de Debussy : “Votre guitare, on dirait un clavecin mais un clavecin expressif.”

De l’acoustique à l’électrique, il n’y avait qu’un pas que m’ont fait franchir Dylan, les Doors et Lou Reed : ce que l’Amérique a laissé à Nancy Huston à qui l’exil apporte une dimension tellement universelle.


Chez nous, en France, j’ai retrouvé cet univers rebelle, revendicateur dans les chansons de Claire Diterzi et de Daniel Darc, dans leur vitalité, leur désespoir et leur humour aussi.


Dans cette musique ivre de liberté, la parole de Nancy Huston trouve toute sa place, avec cette justesse et cet altruisme qu’elle sait si bien nous offrir.”

 

 

 

Création le 6 juin 2009 au théâtre Les Bains Les Douches.

 

2011 / Des Rails...

Comédiens : Jacques Bondoux, Laura Segré et Nicolas Senty

Mise en scène : Éric Cénat
Collaboration artistique : Claire Vidoni
Scénographie et costumes : Charlotte Villermet
Création lumière : Marie-Hélène Pinon
Création son : Christophe Séchet

 

Embarquement immédiat dans le premier avec Blaise Cendrars ! Refaisons avec lui, en cet hiver 1905, ce voyage initiatique de Moscou à Kharbine via les plaines Sibériennes, le lac Baïkal, la Mandchourie, le désert de Gobi : 10000 kms de voies parcourues au rythme lancinant des boggies, où le poète emporte le passager dans son univers onirique et empli de réel, puissant et sensible, clair et obscur, limpide et mystérieux…Et la traversée du miroir se fait... Le temps s’accélère, la distance s’abolit. Nous sommes aujourd’hui et c'est Olivier Charron* qui prend le relais. Les souvenirs affluent de sa mémoire, lui qui, aux commandes de l’Aérotrain, sur coussin d’air, allait vite, si vite… Pensez donc ! Plus de 400 km/h sur quelques kilomètres de voies bétonnées du côté de Gometz-la-Ville, Saran ou Artenay. Plongée poétique dans ces « Trente Glorieuses » où l’An 2000 suscitait tous les fantasmes technologiques, symbolisait tous les possibles…Mais dans la musique de ces deux trains tinte un déraillement : déraillement de l’humain, de l’Histoire et d’une certaine idée du progrès.

 

Création en novembre 2011 au Théâtre de la Tête Noire - Saran
 

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