Passer au contenu principal

Théâtre de l'Imprévu

Responsable du projet artistique : Éric Cénat
L'Actualité  La Compagnie  Les Spectacles  Les Lectures  Les Actions Culturelles  L'Imprévu à l'Etranger  Contactez-nous  Nos partenaires  Historique des Spectacles   
Salades d'Amour
Ça rend plus fort
La poussière qui marche
Un homme ordinaire...
Lucy Valrose
2 minutes, on arrive
Du Vian dans la tête
Un Fils de notre temps
Les Forçats de la route
P. Levi et F. Camon
Vies minuscules
Cendrars - Desnos
Les Caprices de Marianne
Les Amours de Jacques...
Solitaire à deux

Un Fils de notre temps

d'après Odön von Horvàth

 

Co-production : Espace Jacques Prévert (Aulnay-sous-bois) & Espace Les Prairiales (Epernon)

Accueil en résidence : Théâtre Beaumarchais à Amboise et la Compagnie Clin d'Oeil à St jean de Braye
Création : Théâtre Beaumarchais, le 4 novembre 2005.

 

Au moment où le monde glisse inexorablement dans le chaos nazi, Odön von Horvàth écrit : Un Fils de notre temps, l'histoire d'un candide persuadé que le monde tourne rond et qu'il suffit d'être dans le bon sens de la marche pour avoir raison et triompher de l'adversité. Son regard croise un jour celui d'une jeune fille dans une fête foraine. Le souvenir de cette brève rencontre déclenche une prise de conscience chez le jeune homme qui croyait avoir trouvé le sens de la vie dans l'exaltation guerrière.


Rêve-t-il ou est-ce vraiment la réalité?



Comédiens : Claire Vidoni et Eric Cénat

Mise en scène : Bernard Sultan & Norbert Aboudarham
Adaptation : Norbert Aboudarham, Éric Cénat & Bernard Sultan
Scénographie et costumes : Charlotte Villermet
Lumière : Violaine Burgard
Univers sonore et musique : Guillaume Dutrieux
Constructeur/plasticien : Jean-Paul Dewynter
Réalisation costumes : Maryline Lafay
Régie Générale : Gilles Guerre
Affiche : Julio Gallegos

Revue de Presse

Hier, quelque 175 jeunes, ont assisté à la première représentation de la pièce "Un fils de notre temps", d'après l'oeuvre du Hongrois Odön Von Horvath. Cette interprétation théâtrale est le fruit de trois semaines de résidence au théâtre Beaumarchais. Pour les deux comédiens de la troupe, il s'agissait d'un baptême du feu, dont ils sont sortis parfaitement indemnes, gratifiés même d'une écoute silencieuse. Les élèves ont découvert les dessous bien sombres de l'âme humaine, dans un décor astucieux, car réduit à l'extrême pour signifier le dénuement. Un propos sans complaisance sur une réalité, toujours d'actualité. 05/11/05